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Comment se décharger d’une culpabilité inutile ?

Bien vivre
Publié le 03/10/2016 - Mise à jour le 03/10/2016

Le sentiment de culpabilité est subjectif, il survient lorsque l’on se sent responsable d’une mauvaise action ou d’une mauvaise pensée qui va à l’encontre de nos valeurs. Du fait de sa subjectivité, ce sentiment est propre à chaque individu. Pour de nombreuses personnes, il survient suite à une faute juridique consciente menant à une sanction, mais également lors de situations plus courantes du quotidien. Les exemples ne manquent pas : se sentir coupable de l’oubli de l’anniversaire d’une amie, se sentir coupable de laisser son enfant en garderie alors que l’on va travailler, se sentir coupable de son licenciement…

culpabilite

Ce sentiment est nécessaire puisque c’est grâce à cela que nous sommes capables d’avoir de l’empathie, des regrets et du respect à l’égard d’autrui. Cependant, ce sentiment ne doit pas être omniprésent au point de se sentir coupable de tout ce qui ne va pas et de s’effondrer lorsque l’on est confronté à certains événements difficiles, voire d’endosser le rôle du véritable coupable ! Dans ce cas, il est important de pouvoir comprendre d’où vient cette culpabilité mal placée afin de pouvoir s’en libérer.

Le mécanisme de « culpabilité de la victime innocente » est doublement nuisible psychologiquement, la victime s’incrimine elle-même, elle se sent coupable et devient ainsi son propre bourreau, comme l’explique le psychothérapeute et psychanalyste Moussa Nabati dans son livre Renouer avec sa bonté profonde (Éditions Fayard). Il faut remonter à l’enfance pour comprendre la cause de ce fonctionnement, « il faut un terrain identitaire fragile, victimaire », c’est le cas par exemple d’un enfant qui a été maltraité ou ayant assisté, impuissant, à un événement douloureux. L’enfant pense alors qu’il est la cause du problème, il se sent coupable !

Cette culpabilité refoulée va mûrir sans que nous en ayons conscience pour qu’une fois à l’âge adulte elle réapparaisse de manière disproportionnée, et ce, même dans le quotidien. Cela se manifeste le plus souvent par un manque de confiance en soi ou par des sacrifices, en se forçant à accepter certaines choses par peur du rejet. En agissant de la sorte, un cercle vicieux se met en place : en pensant calmer la culpabilité, on ne fait que l’amplifier.

Sortir de ce fonctionnement n’est pas complètement possible, les traces du passé restent ancrées en nous. Cependant, il est possible de changer la manière de procéder, de réduire la fréquence et l’intensité de cette mauvaise culpabilité. La première chose est de prendre conscience du schéma dans lequel on se trouve. Puis d’entamer un travail sur soi !

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