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Bipolaire : une pathologie méconnue et très complexe

Dépression
Publié le 28/10/2013 - Mise à jour le 02/01/2015

bipolaireDe façon assez sommaire, on peut définir la bipolarité comme un trouble marqué de l’humeur chez une personne. Pourtant, il se cache de nombreuses facettes sous un changement constant de l’humeur…

Il y a quelques années encore on ne parlait pas de bipolarité, mais de psychose maniaco-dépressive. Aujourd’hui définie comme la forme la plus avancée de la bipolarité (nommée « troubles bipolaires de type I »), cet état touche 1 à 2 % de la population. De tous les « types » de bipolarités connus, celle-ci reste la plus facile à diagnostiquer de par son caractère prononcé et de ses symptômes facilement identifiables. Ces dernières années, les professionnels se sont rendu compte que des personnes souffrant d’une sorte de bipolarité n’étaient pas diagnostiquées comme telles, mais confondues avec d’autres types de mal-être comme la dépression et certains graves troubles de la personnalité.

Cinq types de personnes bipolaires se sont révélés : le type I comme vu ci-dessus, défini par des troubles maniaco-dépressifs, alternant périodes d’euphorie marquée et périodes de dépression, avec des symptômes psychotiques qui s’apparentent à la schizophrénie (ce qui fut sujet à controverse dans le domaine médical).

Le type II est plus difficile à repérer. Les personnes, souvent bien intégrées, subissent des modifications d’humeur discrètes, elles sont sujettes à des phases d’excitation. Ce n’est que lorsque la dépression apparaît qu’elles seront suivies, mais avec un mauvais diagnostic, et malheureusement, les antidépresseurs ne suffisent pas pour les cas de bipolarité. Le type II fut révélateur du type III. En effet, les antidépresseurs agissant comme régulateurs de l’humeur ne donnant aucun résultat, il a été possible de découvrir cette nouvelle catégorie de bipolaires.

Le type IV, associé aux troubles cyclothymiques, fait état de personnes qui traversent des périodes d’euphorie, des périodes dépressives et des moments d’irritabilité. Enfin, le type V, qui se définit par l’identification de personnes hyperactives, fait état de personnes ayant une vie active développée qui sont constamment en phase d’excitation. Comme pour le type II, celles-ci sont diagnostiquées en général lorsque la dépression apparaît.

C’est ainsi qu’aujourd’hui 6 % de personnes sont affectées par les troubles bipolaires. Comme dans toutes les pathologies, plus le diagnostic est précoce, plus la personne a de possibilités pour intervenir et ainsi être plus réceptive au traitement. Pour pouvoir vivre avec un trouble bipolaire, il faut tout d’abord le reconnaître et l’accepter. Cela ne signifie pas s’y résigner, mais y faire face de la bonne façon. Il ne s’agit pas d’un simple mal-être, mais d’une pathologie qu’il faut suivre de près, en fonction de son évolutivité. Les thérapies comportementales et cognitives (TCC), les thérapies de soutien ou encore la psychanalyse sont des thérapies qui apportent une vraie complémentarité à la prise en charge médicale et un soutien psychologique bien souvent apprécié.

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