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L’idéologie du couple contrasté par la réalité actuelle

Couple
Publié le 21/03/2011 - Mise à jour le 31/12/2014

Rappelons qu’un couple est l’union de deux êtres vivants de la même espèce décidant de s’allier pour avancer dans la même direction, synonyme de paire et monogamie (chez l’homme) ! Il fait également référence à une procédure « d’étapes » ancrées dans les esprits : l’installation de deux personnes (à vivre) sous le même toit, se marier, se reproduire et vieillir ensemble. Mais cette définition correspond-elle bien à la réalité d’aujourd’hui ?

La fin des années soixante marquent le début de grandes modifications du couple, les mouvements féministes ainsi que l’évolution du travail féminin sont une étape déterminante dans son développement, en effet la femme et la place qu’elle occupe au sein du foyer va être modifiée et va s’élargir. La femme qui était axée essentiellement sur l’entretien du foyer et l’éducation des enfants va voir les possibilités s’élargir avec : l’autorité parentale (appartenant au père et à la mère) elle remplace la totale autorité paternelle qui dirigeait les foyers et l’accès à exercer une profession sans l’accord de son époux. La femme devenant autonome et indépendante a un impact direct sur sa place et celle de l’homme au sein du couple ce qui va en changer sa structure dite « traditionnelle ».

Aujourd’hui il existe plusieurs façons d’être en couple, le mariage n’en est plus le symbole représentatif, on peut habiter sous le même toit (ou pas) et avoir des enfants sans être marié, être divorcé, en famille monoparentale ou recomposée… à l’heure où l’individualisme à pris une place importante dans la vie de tous, chacun en fonction de ce qui lui faut va suivre son chemin et cela sans forcément prendre les autres en considération.

Les couples ont acquis une diversification dans leurs formations, « atypiques » comme les homosexuel(le)s, ceux avec une grande différence d’âge… Vont exprimer leurs amours au grand jour, grâce à la médiatisation et aux combats pour le droit à vivre leur amour comme n’importe quel couple. Il n’est pas dit qu’à l’époque de nos grands-parents ou parents cela n’existait pas mais c’était caché et tabous !

L’évolution générale (mœurs, technologie, science…) à eu un impact sur le couple, la généralisation de la contraception, les nouveaux moyens de communication…ont ouvert une porte sur la sexualité et notamment celle hors mariage, ce qui augmente les séparations et divorces.

Au niveau social, personnel et professionnel beaucoup prennent leur temps avant de se « fixer », tout en « profitant de la vie », ce qui vaut aussi pour la sexualité qui est banalisée et débute de plus en plus tôt.

A l’heure où le contraste entre la réalité actuelle et l’idéologie que l’on a du couple n’a jamais été si importante, n’est-il pas nécessaire de se demander, dans quel engrenage sommes nous tombés et dans quelle direction cela nous emportera-t-il ?

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    3 commentaires pour “L’idéologie du couple contrasté par la réalité actuelle”

      De pire en pire, bientot il n’y aura plus de contact physique, rien que des échanges numériques…

    1. L’idéologie de l’un est très souvent délaissé par l’autre et même l’appartenance de l’être cher disparait face à la trajectoire d’enfant qui grandit, prends du recul vis à vis de ses parents, s’autoindividualise et dans la majorité des cas conteste l’autorité parentale même si celle ci est bonne. Après vingts ans de vie commune, j’ai divorcé. Le Juge aux affaires familiales qui n’est de réputation pas facile à convaincre, m’a demandé si je portais plainte. En effet mon ex a cru quitté le domicile conjugal dès que ma fille a trouvé un logement au moment où elle se fiançait, acompagnement soi disant pour l’aider. En fait après plusieurs années de domicile séparé j’ai considéré que l’alienation du tissu conjugal était là et j’ai divorcé néanmoins par consentement mutuel J’aurais pu porté plainte, j’étais victime, j’ai conservé tous les biens du mariage mais je vois très peu ma fille et son mari, et donc très peu ma petite fille issuu d’aileurs d’une alliance strictement religieuse et non d’un vrai mariage en mairie. Je pense n’avoir pas démérité en épargnant à mon ex, une plainte qui va plus loin que son abandon. De même j’ai beaucoup protégé ma fille pour qu’elle ne patisse pas de ce divorce, notamment lorsqu’elle travaillait pour sa licence. Aujourd’hui j’ai 58 ans, vis plutôt en solitaire, mon ex est retourné en Martinique où elle est née, avec ses frères et sœurs qui y vivent pour la pluspart, elle est retraité et a laissé entendre que la faute était mon caractère. Il est clair qu’elle n’a rien dit devant les avocats et le juge, ces derniers ont bien sentit que je n’y étais que pour peu de choses.. Tant que mes parents étaient vivants, et que ma fille bénéficiait d’affection et de protection, tout allait relativement bien, jamais je n’ai reçu une aide, un courrier de mes « beaux parents », et si peu de visites des frères et sœurs de mon ex, comme des neveux et nièces. Une partie de moi est derrière, c’est dur

    2. Pour avancer, le couple a besoin de se projeter. Et c’est quand les désirs de chacun s’unissent en une vision commune que l’avenir devient stimulant.Il n’y aurait que les couples bancals qui finissent pas divorcer. …Mais un couple en crise, ça nous démolit, nous anéantit …Cette crise avec un peu d’esprit complémentaire, et d’à propos aurait suffit pour continuer mais ce feeling a lourdement meurtrit mes relations amoureuses et brisé l’apport humain vis à vis de ma fille quand elle était en pleine adolescence. Ce devait être le moment de veille où l’on apporte des réponses communes, ma fille avait tendance a s’individualisé au milieu des ses amis, à t-elle point que je sentais dans son regard une agressivité, une arrogance que je n’avais jamais remarqué, avec des idées fulgurantes sur la complicité des ses connaissances, je passais au dernier rang, c’était une mise à l’épreuve terrible, et devenu sans sentiments, sans complaisance pour « l’adulte », oui ce que contient la société était contesté en totalité, seul comptait le groupe de copains et copines, je n’étais devenu qu’un petit pion, en fait je n’avais jamais fait preuve d’autorité, ma fille auparavant ne me posait vraiment aucun problème, plutôt douce, obéissante, jamais rien vraiment qui valle la peine de se manifester. Pourtant malgrès cela mon ex se manifestait et toujours en excès, tandis que moi, je ne voulais jamais le faire, ne pas voir que cela inversait une donne, la nécessité pour ma fille après moulte et moulte remise en cause, de vraiment créer le conflit. Et là pas de différence, nous étions tous deux totalement perçu différemment, ma femme n’était pas pédagogue,la pluspart du temps, elle créait des scandales à force de faire des remarques effroyables qui surdimensionnait le contexte, c’était devenu intolérable et surtout méchant, par une espèce de protestation malsaine qui n’aurait jamais du se faire, en fait c’était nul, et déplacé, blessant et malsain. Donc au lieu de seprojeter nous nous désunissions.. Et j’ai du divorcer.

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