Le mot schizophrénie reste entouré d’images qui ne correspondent pas toujours à sa réalité clinique. Il est parfois utilisé pour parler d’une personne contradictoire, imprévisible ou qui aurait plusieurs personnalités. Ces représentations entretiennent une confusion autour d’un trouble psychiatrique dont la définition est pourtant différente.
La schizophrénie appartient au groupe des troubles psychotiques. Elle peut modifier profondément la manière dont une personne perçoit certaines réalités, organise sa pensée et se situe par rapport à son environnement. Cette définition générale ne doit cependant pas faire oublier une réalité essentielle. Deux personnes ayant reçu le même diagnostic peuvent présenter des fonctionnements et des parcours très différents.
Quelle est la définition de la schizophrénie ?
La schizophrénie est un trouble psychiatrique complexe dans lequel plusieurs dimensions du fonctionnement psychique peuvent être perturbées. L’Organisation mondiale de la Santé la classe parmi les psychoses et souligne notamment l’importance des modifications qui peuvent concerner la perception de la réalité.
Cette notion de réalité est centrale, mais elle ne signifie pas qu’une personne atteinte de schizophrénie serait en permanence coupée du monde qui l’entoure. Certaines périodes peuvent être marquées par une perturbation plus importante, tandis que d’autres peuvent laisser davantage de place à un fonctionnement quotidien organisé. Le diagnostic ne décrit donc pas un état identique à chaque instant de la vie.
La schizophrénie ne peut pas davantage être résumée à une seule manifestation spectaculaire. Sa définition psychiatrique repose sur un ensemble de caractéristiques évaluées dans leur contexte et sur leur évolution. Un comportement inhabituel ou une expérience psychique isolée ne permet pas, à lui seul, d’identifier une schizophrénie.
Le terme désigne finalement un trouble déterminé et non une manière générale de qualifier quelqu’un qui paraît étrange, confus ou difficile à comprendre. Cette distinction est importante, car l’usage courant du mot s’est longtemps éloigné de sa signification clinique.
Pourquoi la schizophrénie appartient-elle aux troubles psychotiques ?
La schizophrénie est rattachée aux troubles psychotiques parce qu’elle peut comporter des périodes durant lesquelles le rapport à la réalité est profondément modifié. Cette appartenance permet de situer le trouble dans les classifications psychiatriques sans faire du mot psychose un synonyme de schizophrénie.
Une psychose peut en effet apparaître dans plusieurs situations qui ne correspondent pas toutes à une schizophrénie. Inversement, parler de schizophrénie suppose de considérer un ensemble clinique plus large que la seule présence momentanée d’une expérience psychotique. La différence est importante pour ne pas transformer deux termes proches en notions interchangeables.
Il n’est pas nécessaire, dans une définition générale de la schizophrénie, de détailler toutes les formes que peut prendre l’expérience psychotique. Elles possèdent leur propre vocabulaire clinique et doivent être appréciées par un professionnel dans l’ensemble de la situation de la personne.
Définir la schizophrénie comme un trouble psychotique permet donc de préciser sa famille clinique sans réduire la personne concernée à une supposée rupture permanente avec le réel. La relation au monde extérieur peut être beaucoup plus nuancée que ne le suggèrent certaines représentations populaires de la maladie.
La schizophrénie signifie-t-elle avoir plusieurs personnalités ?
Non. La schizophrénie ne signifie pas qu’une personne possède deux personnalités ou plusieurs identités différentes. Cette confusion est probablement l’une des idées reçues les plus persistantes autour de ce trouble psychiatrique.
Une personne peut naturellement présenter des attitudes différentes selon les circonstances, comme tout individu. Elle peut également connaître des variations importantes dans sa manière d’interpréter certaines situations. Rien de cela ne correspond pour autant à l’existence de plusieurs personnalités indépendantes qui se succéderaient.
L’association entre schizophrénie et « personnalité dédoublée » a été largement entretenue par le langage courant, certaines œuvres de fiction et l’utilisation imprécise du terme dans les médias. Elle conduit pourtant à mélanger des réalités psychiatriques distinctes et donne une représentation trompeuse de la schizophrénie.
Le diagnostic concerne donc un trouble psychotique et non un dédoublement de personnalité. Une personne vivant avec une schizophrénie reste une seule personne, avec son histoire, sa personnalité, ses préférences et ses relations. Le trouble ne constitue pas une seconde identité qui viendrait remplacer la première.
Une même définition de la schizophrénie recouvre-t-elle des situations différentes ?
Oui. Le mot schizophrénie donne l’impression d’une maladie uniforme, alors que sa présentation peut être très différente d’une personne à l’autre. L’intensité des difficultés, leur place dans la vie quotidienne et leur évolution ne sont pas identiques pour tous.
Cette diversité explique pourquoi les descriptions caricaturales sont particulièrement trompeuses. Il n’existe pas un comportement unique permettant de reconnaître immédiatement une personne atteinte de schizophrénie. Certaines difficultés peuvent être visibles pour l’entourage, tandis que d’autres restent beaucoup plus discrètes.
La définition diagnostique sert à regrouper certaines caractéristiques cliniques, mais elle ne transforme pas toutes les personnes concernées en profils identiques. Le fonctionnement personnel, les capacités préservées, les relations sociales et le parcours de vie continuent de varier considérablement.
Le mot schizophrénie doit ainsi rester à sa juste place. Il désigne un trouble psychiatrique précis, mais il ne résume pas une personne. Cette distinction permet de parler de la maladie avec davantage de rigueur sans transformer le diagnostic en identité.

10 réponses
La schizophrénie vient du rapport maman enfant selon une récente recherche les mères comme celle qu’à eu roberto succo était surprotectrice jusqu’à ne pas autoriser son fils à avoir des amis… Nous continuons les recherches… Courage et compassion de ma part…
La schizophrénie vient du rapport maman enfant selon une récente recherche les mères comme celle qu’à eu roberto succo était surprotectrice jusqu’à ne pas autoriser son fils à avoir des amis… Nous continuons les recherches… Courage et compassion de ma part…
Des schizophrénies sont enfin complètement stabilisées en 2024… Mon conseil : la prévention et la familiarisation avec la maladie mentale… Dès l’adolescence, faites pratiquer un sport régulier à votre enfant… Bonne Année.
Alors, nos efforts ne sont pas restés vains. Certaines schizophrénies traitées à temps peuvent devenir temporaires. Je vous en supplie, aidez la maladie mentale, faites des dons aux chercheurs, nous sommes tous concernés !
LE LEPONEX STABILISE MIRACULEUSEMENT LA MALADIE UN GRAND MERCI AUX CHERCHEURS AMERICAINS!
Je continue mes recherches sur cette maladie mentale qu’est la schizophrénie. Restez très vigilant dès l’apparition d’une anomalie de comportement chez vos adolescents, car la bonne nouvelle serait que l’on pourrait atténuer les conséquences de cette maladie en anticipant. Par exemple, statistiquement, un jeune qui pratique un sport régulièrement peut éviter la maladie. Donc, restez optimiste et faites pratiquer un sport à votre enfant dès son plus jeune âge, en favorisant bien sûr son choix. À très bientôt, courage.
je viens d’apprendre que la schisophrénie pourra etre prochainement définitivement enrayé par chirurgie patience et svp aiidez la recherche pour les maladies mentales
aucune culpabilité n’est à avoir de la part d’un parent de schisophrène mais on a tous sa part de responsabilité surtout dans le cadre de la schizophrénie, ce qu’il faut bien comprendre c’est qu’un traumatisme est souvent à l’origine, une hypersensibilité du sujet aussi qui étonnement nous donne en paradoxe l’impréssion qu’il est moins émotif, mais je le répète abreuvez le d’attention et çà ne sera pas stérile bien au contraire j’ai réalisé des miracles sur certains suivit de schisophènes ils ont besoin de nous et je tenais à dire à tous ceux qui ne se sentent point concernés par tout çà qu’ils trouveront encore des roberto succo sur le chemin tant que la solidarité sur ces pathologies ne sera pas faites…………………
Par rapport à mes recherches personnelles sur cette maladie, je me suis rendue compte d’un déclencheur commun la prédisposition je reste septique, je pense plutot que la maladie se déclenche presque toujours après un traumatisme lié au vécu donc la sensibilité du schisophrène doit etre selon moi plus importante. Par contre restez optimistes toutes les schisophrénies ne sont pas définitives si elles sont traitées de bonne heures les chances de guérison sont plus accrues.
La schizophrénie est sans doute la maladie mentale la plus complexe sur laquelle les recherches dans le but de normaliser le malade ne sont toujours pas terminées. Il faudra encore beaucoup plus de collaboration de la part des familles des malades pour y parvenir, car tous les détails comportementaux du patient sont importants pour aider les psychiatres à comprendre le processus de cette maladie. Elle reste quand même la seule maladie mentale qui fait douter avec ses similitudes avec la possession. Une grande compassion de ma part pour les familles des malades mentaux en général, et je reste convaincue qu’un travail de familiarisation avec les maladies mentales reste à faire. En tout cas, des progrès ont été réalisés récemment par des chercheurs américains, alors courage. N’oubliez jamais que l’amour fait des miracles.