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L’agoraphobie ne se résume pas qu’à la peur de la foule

L’agoraphobie est un type de trouble anxieux mal connu. Elle est souvent confondue avec l’ochlophobie, résumée par la « peur de la foule »...

L’agoraphobie est un type de trouble anxieux mal connu. Elle est souvent confondue avec l’ochlophobie, résumée par la « peur de la foule », ou encore avec la claustrophobie, qui est la « peur de l’enfermement et des lieux étroits, clos ». Une personne souffrant d’agoraphobie redoute les lieux bondés de monde, mais ce sera une des conséquences de la phobie des endroits publics qui ne sont pas contrôlables.

Cette phobie est l’une des plus courantes en France, selon les professionnels, 2 % de la population serait concernée, et plus particulièrement les femmes. L’agoraphobie est caractérisée par une forte anxiété ressentie par l’individu lorsqu’il est confronté à certains lieux ou situations d’où il ne peut s’échapper en cas de difficulté. Ce qui provoque un sentiment de panique qui pousse l’individu à éviter toute situation qu’il juge « à risque ».

Au quotidien, l’agoraphobie peut s’avérer un réel handicap, les situations redoutées sont variées, et si cette phobie n’est pas prise en charge, à long terme, elle peut conduire l’individu à se confiner chez lui et à s’isoler socialement.

Il est difficile d’en déterminer les causes, cela peut être la conséquence d’une crise de panique ou d’un traumatisme, un héritage environnemental ou familial, cela diffère selon les personnes souffrant d’agoraphobie. Il en est de même pour les symptômes ressentis, qu’il s’agisse de vertiges, sueurs, palpitations, tremblements, apparition de diverses peurs irraisonnées. Il ne faut pas les négliger, car ils permettent l’identification de cette phobie qui constituera une base pour intervenir et éviter que l’agoraphobie ne se développe aussi bien dans le quotidien que dans les symptômes.

Surtout, dans le cas d’attaques de panique, la première chose à faire est de consulter son généraliste, car d’autres pathologies peuvent avoir ou favoriser ces mêmes symptômes. Une fois la cause organique écartée, des méthodes thérapeutiques sont proposées permettant ainsi une aide et un suivi adapté à chacun. Quelle que soit la psychothérapie choisie, la personne agoraphobe doit vouloir entreprendre cette démarche par elle-même et non sous contrainte. En ce qui concerne le thérapeute, il est primordial qu’elle puisse se sentir en toute confiance pour qu’il y ait une avancée dans le travail mis en place.

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