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Et si le célibat rendait égoïste ?

Couple
Publié le 03/11/2014 - Mise à jour le 07/04/2015

Notre génération connaît de vastes possibilités d’interaction avec l’autre (grâce aux réseaux sociaux par exemple), pourtant, de plus en plus d’individus sont célibataires. Dans une société où l’idéologie du couple est très présente, le célibat, lorsqu’il persiste, qu’il soit subi ou choisi, interroge souvent l’entourage. La pression sociale est si forte, que certains finissent par se demander si quelque chose ne va pas chez eux, ou bien qu’est-ce qui les empêche de s’ouvrir à la relation de couple.celibat-rend-egoiste

Mais pourquoi cette association avec l’égoïsme ?

Beaucoup de célibataires revendiquent leur statut et l’assument pleinement. Il offrirait la possibilité de se recentrer sur soi, de vivre une période d’introspection qui permet de faire un point sur son « moi », sur ses besoins et envies. Mais face à une rupture, chaque individu réagira différemment : certains, après un moment de repli, sont prêts à se remettre en couple, d’autres le sont déjà lorsqu’ils se séparent, et pour d’autres encore, ce sera la découverte de leur capacité à savourer cette solitude.

C’est d’ailleurs sur ce dernier point que l’on note la différence entre ceux qui subissent le célibat et ceux qui s’y complaisent.

Prendre soin de soi et savoir savourer des instants de bonheur seul ne sont pas de l’égoïsme ! Il ne faut pas tout mélanger : beaucoup de célibataires sont très ouverts, entourés et disponibles, à l’inverse de certains couples un peu trop centrés sur eux-mêmes. Il ne s’agit pas là de se préoccuper de soi au détriment de l’autre, mais au fil du temps, il se peut qu’une habitude de vie rassurante et une impression de contrôle du quotidien se soient développées, incitant l’individu à rester dans son « univers bien connu ». Cependant, même par choix, le célibat peut générer un manque… l’envie d’être en couple peut se faire sentir, mais la routine de vie mise en place est trop ancrée pour qu’il soit aisé d’en sortir. Il devient difficile d’envisager de faire confiance à l’autre, de le laisser entrer dans son intimité quotidienne. La source de culpabilité qui s’ensuit vient souvent de l’extérieur avec les proches qui font des remarques ou donnent des conseils afin que vous « laissiez plus de place à l’autre dans votre vie » ou « que vous fassiez plus d’efforts »… et cela ne fait qu’accentuer la sensation d’égoïsme.

Tout comme le désir de solitude, le choix d’être célibataire reste un mode de vie encore incompris. Il ne s’agit pas non plus d’une maladie… Mais au vu de la place du couple, des remarques, des regards ou des jugements subis, il est normal d’en venir à se questionner plus amplement.

La démarche de laisser de nouveau entrer quelqu’un dans sa vie ne se fait pas forcément « naturellement », il est parfois nécessaire de soigner les blessures du passé encore présentes pour pouvoir avancer, de se sentir soutenu pour effectuer le premier pas vers l’autre…

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