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Ecologie : la peur du changement

Actualités par nos pros
Publié le 01/10/2013 - Mise à jour le 02/01/2015

« Le changement engendre souvent l’apparition de peurs et de questionnements alors qu’il est pourtant une étape incontournable pour progresser »(3)

« L’homme sera-t-il assez intelligent pour changer quelque chose dans sa petite vie. Nous vivons mieux que les rois depuis l’antiquité »(1) Et nous avons peur de régresser et de retourner à la bougie. C’est cette peur qui nous freine pour accepter de nouvelles énergies. Pourtant c’est l’homme qu’il faut sauver, la planète en a vu d’autres elle se remettra comme toujours !

« Le changement climatique  reste pour beaucoup une notion vague et abstraite dont les conséquences sont difficiles à visualiser »(1)  Même si les reportages à la télé nous les montrent, c’est géographiquement lointain et du moment que cela ne nous touche pas de près nous estimons que nous ne sommes pas directement concernés. Nous ne voulons pas admettre que nos activités personnelles puissent avoir un réel impact sur la planète. La croissance infinie et à tout prix, la déforestation, la surpêche, l’agriculture intensive, nous en profitons tous égoïstement, surtout dans les pays occidentaux. Mais nous préférons pointer l’inaction des gouvernements, les activités industrielles, ou encore les pays en développement. Ces distances nous permettent de nier notre responsabilité. Sauver la planète pour nos petits enfants, ce sont des concepts trop lointains.

« …L’homme est un animal d’habitudes »(2) Certaines habitudes lui donnent une sensation de sécurité, L’abandon de  ces habitudes provoquerait des peurs. La répétition dans notre vie quotidienne nous assure une tranquillité psychologique. Nous luttons pour acquérir des choses considérées comme indispensables et quand nous les avons obtenues nous ne pouvons les abandonner au risque d’y perdre notre équilibre qui repose sur ces supports extérieurs à nous même. De plus il nous faut suivre les people par rapport à nos possessions.

« Le premier changement fondamental que nous devons provoquer en nous est l’éveil de la conscience » (2) Les informations sur l’écologie que nous recevons nous obligent à réfléchir sur les aspects matériels de notre existence, qu’il y a vingt ou trente ans nous semblaient sans importance sur l’avenir de la planète et les conséquences sur l’avenir de nos petits enfants.

C’est pourquoi il faut expliquer que les gestes du quotidien ont un impact positif ou négatif sur la planète. Il faut davantage de concret, d’explications et de pédagogie pour convaincre et responsabiliser les consommateurs. Leur comportement positif doit être valorisé, par exemple dire de quelle façon nous pourrions améliorer notre santé dans un meilleur environnement. Et pour valoriser les nouvelles énergies, parler des créations de nouveaux emplois verts.

Selon les écologistes : « Les énergies renouvelables sont une source de sécurité dans les domaines économiques, sociaux et environnementaux…substitués aux énergies fossiles, elles favorisent l’indépendance énergétiques…participent à la réduction des conflits liés aux intérêts énergétiques. »(4) De plus elles sont sûres, propres car ne font pas de déchets, elles sont peu dangereuses et recyclables. Elles respectent souvent l’environnement lors de la fabrication, pendant le fonctionnement et en fin de vie. Elles permettent le développement des territoires et de nouveaux emplois.

Nous le constatons : « Tout le monde met beaucoup d’espoir dans les énergies renouvelables pour sortir du piège climatique… »(5)

Et pourtant : « De nombreuses études très solides montrent que les énergies propres sont loin de suffire pour éviter l’emballement du climat. » (5) La revue Science et Vie le confirme dans le dossier noir des énergies renouvelables. Elles sont d’un faible rendement énergétique et consomment beaucoup d’espace. De plus dans l’ensemble elles ne produisent pas de manière continue mais par intermittence et elles ne suffiront pas à satisfaire nos besoins de consommation d’énergie.

Ces constats contradictoires sont démoralisants et peuvent générer de l’anxiété et mettre un frein au développement de nouvelles énergies. La solution, dans un premier temps, c’est de contrôler de plus en plus nos dépenses énergétiques, ce qui suppose des pertes et  des privations que nous ne voulons pas être seuls sur la planète à  supporter, nous attendons que les gouvernements prennent des décisions  qui obligeraient tout le monde à suivre des directives.

La peur du changement est un sentiment humain, ce n’est ni honteux ni signe de faiblesse, il faut la surmonter ce qui nous permettra de nous ouvrir à des perspectives plus positives, encore plus créatives, car l’être humain est particulièrement adaptable et dans ce cas il a tout à y gagner.

BIBLIOGRAPHIE :

  1. Article : Adrey Garric
  2. Article : Delia Steinberg
  3. Article : Jeorge Angel
  4. Article : Robert Bel
  5. Article extrait de la revue Consoglobe

Mon-Psychotherapeute.Com | Madeleine Julliard

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