Le complexe d’Œdipe
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Publié le 11/06/2012 | Mise à jour : 11/06/2012
Sigmund Freud, célèbre psychanalyste a posé le terme de complexe d’Œdipe. Ce terme trouve son origine dans la pièce Œdipe-roi de Sophocle. Le complexe d’œdipe, à partir de l’âge de deux ans, peut être défini comme un rejet automatique du parent du même sexe à cause d’une attirance amoureuse portée sur l’autre parent. Ce complexe est généralement observable chez les petits garçons et se manifeste par un sentiment amoureux envers la mère tout en éprouvant de l’animosité envers son père.
Les étapes du complexe d’Œdipe : « accros », perturbations, résolution
Ce complexe va se manifester de différentes façons chez les garçons et les filles. Les garçons vont faire preuve de possessivité avec leur mère et vont attirer leur attention afin d’obtenir plus d’affection, de tendresse. Les petites filles, elles, vont essayer de captiver leur père, de le charmer. La mère deviendra tant une ennemie qu’un modèle.
L’enfant, n’arrivant pas à poser des mots sur son ressenti, risque d’avoir des manifestations colériques et des troubles du sommeil, qui se manifeste par des cauchemars entre trois et cinq ans.
Petit à petit l’enfant ne va plus tenté de remplacer le parent du même sexe. Freud appel ça la phase de résolution. Entre 5 et 6 ans c’est la tranche d’âge ou la petite fille va essayer de faire comme sa mère et le petit garçon reproduire des attitudes et comportements de son père afin de partager certaines activités.
Que peuvent faire les parents ?
Afin d’aider leur enfant à faire face à ce complexe, les parents doivent afficher l’image d’un couple amoureux, donner l’exemple de l’union amoureuse, pour faire comprendre à l’enfant qu’il ne peut pas prendre la place du parent. Le père par exemple peut parfois être amené à refuser que leur enfant dorme dans le lit parental.
L’apparition de nouvelles formes de familles pousse les psychanalystes à être plus moderne et à prendre en compte une éventuelle absence de figure paternelle ou bien parfois maternelle (Familles monoparentales, homoparentales…). En effet, cette absence peut éventuellement pousser l’enfant à être attiré vers des personnes du même sexe.
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