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	<title>Mon-Psychotherapeute.Com &#187; Actualités</title>
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		<title>Arrêter de fumer diminue le stress</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Jun 2013 12:08:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mon-Psychotherapeute.Com</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Les chercheurs anglais ont choisi des personnes voulant arrêter de fumer en utilisant différents moyens comme traitements médicamenteux, éducation mais également psychothérapie]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mon-psychotherapeute.com/wp-content/uploads/2013/06/arreter-fumer-diminue-stress.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-36246" title="arreter-fumer-diminue-stress" src="http://www.mon-psychotherapeute.com/wp-content/uploads/2013/06/arreter-fumer-diminue-stress.jpg" alt="" width="315" height="261" /></a>Les fumeurs assurent que fumer soulage leur stress. Vous pourrez désormais leur affirmer le contraire. </p>
<p>Une étude publiée dans le British Journal of Psychiatry assure en effet que &laquo;&nbsp;<em>les fumeurs qui parviennent à l&rsquo;abstinence connaissent une réduction de l&rsquo;anxiété à long terme, alors que ceux qui échouent  voient leur stress augmenter</em>&laquo;&nbsp;. Les chercheurs anglais ont choisi des personnes voulant arrêter de fumer en utilisant différents moyens comme traitements médicamenteux, éducation mais également psychothérapie.  Un questionnaire a été distribué aux participants avant le début du traitement pour mesurer leur niveau de stress, puis le même six mois plus tard. Les chercheurs expliquent ce qui pousse les fumeurs à affirmer que le tabac soulage leur stress. Selon eux, la suppression des symptômes du manque entraînée par la nicotine crée dans leur esprit l&rsquo;illusion d&rsquo;une amélioration de leur humeur.</p>
<p>Le tabac est un vice, qui a l’illusion de remédier à une gêne, mais comme tous vices celui-ci se conclut par une maladie pouvant être grave.</p>
<p style="text-align: right;">Mon-Psychotherapeute.Com</p>
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		<title>L’obésité légère diminuerait les risques de mortalité</title>
		<link>http://www.mon-psychotherapeute.com/lobesite-legere-diminuerait-les-risques-de-mortalite/</link>
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		<pubDate>Tue, 04 Jun 2013 16:35:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mon-Psychotherapeute.Com</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[L’obésité est considérée à bon droit comme la source de nombreuses maladies (diabète, problèmes cardio-vasculaires…) mais il faut bien définir cette obésité car quand elle est dite « légère » elle favoriserait l'espérance de vie. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mon-psychotherapeute.com/wp-content/uploads/2013/06/obesite-legere.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-36216" title="obesite-legere" src="http://www.mon-psychotherapeute.com/wp-content/uploads/2013/06/obesite-legere.jpg" alt="" width="287" height="330" /></a>L’obésité est considérée à bon droit comme la source de nombreuses maladies (diabète, problèmes cardio-vasculaires…) mais il faut bien définir cette obésité car quand elle est dite « légère » elle favoriserait l&rsquo;espérance de vie. <br />Il faut savoir différencier plusieurs types d’obésité pour pouvoir déterminer les causes réelles sur la santé en fonction de l’IMC (l’Indice de Masse Corporelle) les scientifiques distinguent 4 niveaux d’obésité :</p>
<ul>
<li>Le surpoids lorsque l’IMC est compris entre 25 et 29 ;</li>
<li>Obésité lorsque l’IMC est supérieur ou égal à 30 ;</li>
<li>Obésité de grade 1 lorsque l’IMC est entre 31 et 34 ;</li>
<li>Obésité de grade 2 lorsque l’IMC est supérieur ou égal à 35 en fonction du poids d’origine.</li>
</ul>
<p>Les chercheurs américains ont dénichés 97 études mettant en relation l’IMC et les causes de mortalité. Le professeur M.Flegal Katherine du Département Statistiques de santé des Centers for Disease Control and Prévention aux USA et son équipe ont pu alors afficher des chiffres représentants un nombre de 2.88 millions de personnes aux États-Unis mais aussi au Canada, en Europe, au Brésil ou encore en Inde, au Mexique… Ils ont alors démontré que l’obésité « légère » ne peut être associée à une mortalité plus élevée. Le surpoids, le premier niveau de l’obésité, ne peut donc pas être remis en cause dans les risques de mortalité quelles qu’en soient les causes.</p>
<p style="text-align: right;">Mon-Psychotherapeute.Com</p>
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		<title>Un sourire pour combattre le stress</title>
		<link>http://www.mon-psychotherapeute.com/un-sourire-pour-combattre-le-stress/</link>
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		<pubDate>Wed, 29 May 2013 09:44:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mon-Psychotherapeute.Com</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Des scientifiques de l’Université du Kansas ont demandés à 169 étudiants qui sont souvent soumis au stress, de sourire dans des situations stressantes]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mon-psychotherapeute.com/wp-content/uploads/2013/05/sourire-contre-le-stress.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-36133" title="sourire-contre-le-stress" src="http://www.mon-psychotherapeute.com/wp-content/uploads/2013/05/sourire-contre-le-stress.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>Des scientifiques de l’Université du Kansas ont demandés à <strong>169 étudiants qui sont souvent soumis au stress</strong>, de sourire dans des situations stressantes, avec un sourire Duchenne (C’est un sourire qui implique aussi les muscles des yeux). Et ceux qui souriaient le plus souvent étaient moins sous tension.</p>
<p>Les recherches ont été menées par <strong>deux psychologues Sarah Pressman et Tara Kraft</strong>. « De vieux dictons américains tels que « grin and bear it » (Souris et supporte-le) nous <strong>démontre que sourire n’est pas seulement un indicateur de joie, de bonheur ou de bonne humeur</strong>, il nous aide aussi contre les événements stressants de notre vie quotidienne » nous explique la chercheuse Tara Kraft. Elle ajoute aussi « Nous avons voulu étudier cela pour savoir si sourire pouvait avoir des effets bénéfiques pour notre santé ».</p>
<p>Pour bien mener leurs recherches, les scientifiques ont étudiés les expressions faciales, et les résultats nous ont montré que<strong> le rythme cardiaque ralenti lorsque les sujets sont souriants</strong>, alors que ceux qui avaient des expressions faciales neutres avait un rythme plus accéléré et donc, sont plus angoissés.<br /> Le sourire a un effet psychologique sur la <a href="http://www.mon-psychotherapeute.com/confiance-en-soi-une-priorite/"><strong>confiance en soi</strong></a>, les problèmes de la vie quotidienne.<a href="http://www.mon-psychotherapeute.com/la-psychotherapie-et-le-stress%E2%80%A6/"><strong> Trop de stress</strong> </a>agit à l’inverse il augmente l’angoisse qui dérange l’équilibre moral.</p>
<p>Avec un sourire, même forcé, vous augmentez vos chances d’être plus zen d’être plus heureux.<br /> Le sourire est contagieux.</p>
<p style="text-align: right;">Mon-Psychotherapeute.Com</p>
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		<title>Les mémoires  du  corps</title>
		<link>http://www.mon-psychotherapeute.com/les-memoires-du-corps/</link>
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		<pubDate>Wed, 29 May 2013 09:37:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mon-Psychotherapeute.Com</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités par nos pros]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.mon-psychotherapeute.com/les-memoires-du-corps/</guid>
		<description><![CDATA[Le titre peut paraître surprenant, car en général nous parlons plutôt de la mémoire intellectuelle et quotidienne, cependant  nous ne possédons pas une mémoire unique, ma...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le titre peut paraître surprenant, car en général nous parlons plutôt de la mémoire intellectuelle et quotidienne, cependant  nous ne possédons pas une mémoire unique, mais plusieurs qui se superposent, s’intriquent et interagissent constamment. La mémoire fixe les expériences vécues, ainsi que les informations reçues et les restitue. Elle contribue à la construction psychique, intellectuelle et sensori-motrice de la personne.</p>
<p>L’héritage familial s’inscrit dans nos cellules dès la conception, toute notre vie va dépendre de cette rencontre, selon qu’elle sera heureuse ou malheureuse. Les cellules savent, tout y est inscrit. « La transmission transgénérationnelle, outre son aspect génétique, implique la mémoire », mais il s’agit de transmission de non dit sans souvenir dans l’appareil psychique, pas de pensée ni d’élaboration possible, c’est la répétition  qui est le signe de cette transmission inconsciente accompagnée de symptômes souvent somatiques.</p>
<p>Au cours de notre existence, nous mémorisons en permanence l’ensemble de nos apprentissages successifs, il est évident que, si nous n’avions aucune mémoire de nos apprentissages, nous oublierions tout au fur et à mesure. Qu’ils soient plaisants ou déplaisants  ces enseignements nous permettent de progresser. Ces apprentissages font naître des émotions  dans notre esprit et laissent des traces dans notre corps et l’ensemble est stocké dans notre mémoire, c’est l’engrammage. Ces émotions positives ou négatives du passé, peuvent être réactivées et réutilisées inconsciemment au présent, c’est ce qui explique qu’une peur, une colère ou une angoisse irraisonnée  peuvent resurgir au cours d’un évènement qui semblerait anodin s’il n’était pas analogique.</p>
<p><span style="line-height: 1.6em;">Le souvenir, se loge dans la mémoire, il est un moment, une situation, c’est une manifestation de l’esprit qui reconstruit le passé en le revivant à partir du présent, il n’est pas très fidèle, il est surtout une interprétation de la réalité. Quand le souvenir est trop douloureux il est oublié, mais cet enfouissement crée des symptômes souvent corporels.</span></p>
<p>La mémoire est faite de liens et d’associations de contextes et de natures différentes : visuels, olfactifs, auditifs, kinesthésiques, gustatifs et émotionnels, qui sont autant de voies d’accès au souvenir. Huit semaines après la conception « se mettent en place tous les récepteurs sensitifs qui feront de cet embryon un fœtus multipercevant et même hyperpercevant… le fœtus est en interaction continue d’abord avec sa mère, puis par sa mère, et plus ou moins avec son environnement »</p>
<p>     &#8211; Le goût : le fœtus le découvre déjà dans le sein de sa mère, selon son alimentation, lors de l’absorption du liquide amniotique. Lié à l’oralité ce sens continue de se développer dès la naissance et s’accompagne du plaisir de la succion. Par la suite, nous avons tous des souvenirs liés aux mets préférés ou détestés de notre enfance, mais aussi liés aux contextes émotionnels de notre environnement, voire la fameuse madeleine de Proust !</p>
<p>     &#8211; Le sonore, est perçu par le fœtus dès que les organes le permettent, les Tziganes le savent bien puisqu’ils jouent du violon pour imprégner le futur bébé de leurs variations. Plus près de nous, une mélodie entendue dans le sein de sa mère, le nourrisson se calmera lorsqu’il reconnaîtra cet air. Les musicothérapeutes utilisent la musique pour sensibiliser leur patient.</p>
<p>     &#8211; Le toucher est sollicité dans les derniers mois de grossesse par la technique de l’aptonomie, accompagné de la voix, il permet au foetus de faire connaissance avec son père. Par la suite, de même que la voix de la mère représente une enveloppe sonore, le toucher à travers les soins corporels va constituer une enveloppe tactile. Dans les cas de maltraitance le toucher sera associé à la douleur et il faudra soigner longtemps la victime pour qu’elle se réconcilie avec son corps. « Dans les cas d’abus sexuels dans l’enfance…Pour certains sujets il n’existe pas de souvenirs de ces abus mais des inscriptions dans le corps »  </p>
<p>     &#8211; L’odorat est le sens le plus important chez les animaux, s’il persiste un certain temps chez le nourrisson – ce qui permet de le rassurer avec un vêtement de sa mère et avec son «doudou» &#8211; il s’affaiblit considérablement chez l’adulte. Les odeurs sont souvent liées aux souvenirs gustatifs. Mais il peut faire resurgir des souvenirs d’enfance de toutes sortes : certains psy pratiquent des thérapies à bases de senteurs très variées.</p>
<p>     - Le visuel, c’est d’abord la rencontre entre le regard de la mère et son enfant, c’est grâce à ce regard qu’elle lui fait savoir qu’il existe et va contribuer à la construction du narcissisme primaire. La représentation visuelle est une élaboration à partir de l’image qui s’enracine dans le sensoriel et l’émotionnel. Ces représentations permettent de convoquer le souvenir et de les amener à la conscience. Au stade du miroir l’enfant prend conscience de sa différence avec sa mère et comprend que cet autre visage est le sien.</p>
<p><span style="line-height: 1.6em;">Pour conclure nous pouvons dire que « l’infinité des stimulations périphériques vont façonner non seulement le cerveau mais tous les organes, non seulement les aires sensitives, motrices, les thalamus et hippocampe mais toutes les régions mystérieuses et encore mal explorées, siège de la conscience et sans doute de l’inconscient . Cet inconscient mystérieux…réceptacle de tant d’évènements innomés dont le fameux héritage transgénérationnel. »</span></p>
<p>C’est pourquoi pour retrouver la source d’un symptôme corporel, rien de plus efficace que la technique de l’hypnose qui va faire ressurgir le traumatisme originel, et ce, surtout dans les cas d’abus sexuels, et par la même méthode la réconciliation avec le corps est assurée.   </p>
<p>Bibliographie :</p>
<p>Emotion et mémoire le corps et sa souffrance. Aut : S.Cabee-Simper, Ed : Masson<br /> <span style="line-height: 1.6em;">De mémoire de fœtus , Aut : Edmée Gaubert, Ed : Souffle d’or</span></p>
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		<title>Les amis pour se sortir de la solitude</title>
		<link>http://www.mon-psychotherapeute.com/les-amis-pour-se-sortir-de-la-solitude/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 12:02:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mon-Psychotherapeute.Com</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous n’êtes pas heureux et vous êtes seul et tout cela vous pèse. Ne cherchez plus, et trouvez des acolytes pour vous aider à aller mieux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mon-psychotherapeute.com/wp-content/uploads/2013/05/les-amis-pour-se-sortir-de-la-solitude.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-34605" title="les-amis-pour-se-sortir-de-la-solitude" src="http://www.mon-psychotherapeute.com/wp-content/uploads/2013/05/les-amis-pour-se-sortir-de-la-solitude.jpg" alt="" width="315" height="315" /></a>Vous n’êtes pas heureux et vous êtes seul et tout cela vous pèse. Ne cherchez plus, et trouvez des acolytes pour vous aider à aller mieux.</p>
<p>Pour lutter contre <a title="la solitude" href="http://www.mon-psychotherapeute.com/solitude-dou-vient-elle/">la solitude</a>, <a title="la dépression" href="http://www.mon-psychotherapeute.com/le-jeune-nouvelle-therapie-contre-la-depression/">la dépression</a> et bien d’autres choses, il n’y a rien de mieux que les amis. <strong>Il est important d’être entouré dans la vie quotidienne et les amis sont parfois d’un grand secours</strong>, ils sont un peu comme une deuxième famille. Ils nous aident à décompresser, à rigoler et sont donc bénéfiques pour notre santé au quotidien.</p>
<p><strong>Cependant avoir trop d’amis peut semer le trouble dans votre esprit, ne plus savoir à qui se confier et ne plus avoir confiance.</strong></p>
<p>Pratiquer des activités avec ses amis, des sorties …</p>
<p>Vous verrez votre vie changer car vous pouvez à présent compter sur d’autres personnes que vous-même et pour vous remonter le moral lorsque cela ne va pas.</p>
<p><strong>Si vous n’êtes pas sociable ou très timide</strong>, il existe des réseaux sociaux ou des pages web où vous pouvez rencontrer des personnes intéressantes, mais il faut tout de même se méfier car sur internet il est difficile de savoir avec qui on parle, donc faites très attention.</p>
<p>Pour vivre heureux, vivons ensemble.</p>
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		<title>Les enfants peuvent-ils souffrir de dépression ?</title>
		<link>http://www.mon-psychotherapeute.com/les-enfants-peuvent-ils-souffrirent-de-depression/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 08:59:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mon-Psychotherapeute.Com</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Les enfants sont censés être heureux, être bien dans leurs peaux pourtant ils existent des dépressions infantiles...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mon-psychotherapeute.com/wp-content/uploads/2013/05/enfant-depression.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-34134" title="enfant-depression" src="http://www.mon-psychotherapeute.com/wp-content/uploads/2013/05/enfant-depression.jpg" alt="" width="330" height="220" /></a>Les enfants sont censés être heureux, être bien dans leurs peaux pourtant ils existent des <strong>dépressions infantiles</strong>.<br /> La plupart <strong>des enfants qui grandissent avec un parent <a title="dépressif" href="http://www.mon-psychotherapeute.com/depression-une-nouvelle-methode-de-psychotherapie/">dépressif</a> courent plus de risques</strong> d’avoir certains types de soucis dans leur enfance ou dans leur vie future. La gravité de ces problèmes peut être diminuée voire éliminée quand les familles ont l’aide et les connaissances dont-elles ont besoin.</p>
<p>Chez les enfants, la maladie peut se manifester de plusieurs façons : <strong>une irritabilité, une agressivité, une excitation incroyable, ou alors l’enfant s’isole ou à une perte d’intérêt pour les jeux</strong>. Ces symptômes apparaissent le plus souvent de manière très soudaine elles sont persistantes et continues.<br /> Les adolescents aussi souffrent souvent de dépression car l’adolescence est une période perturbée et perturbante  (acceptation des transformations de son corps, renoncement au monde de l’enfant, découverte de la sexualité, rejet de l’image parentale, rébellion…). On estime que 3% des adolescents ont une période de dépression et deux tiers d’entre eux sont du sexe féminin.<br /> <strong><a title="adolescent dépression" href="http://www.mon-psychotherapeute.com/ladolescence-periode-de-crise/">Chez l’ado la dépression est souvent masquée</a></strong>. Du coup lorsque l’on ne la repère pas à temps, elle est révélée brutalement par une tentative de suicide. <strong>Le suicide est la seconde cause de mortalité chez les 15 à 24ans</strong>. La maladie peut aussi s’exprimer d’autres façons tels que les comportements à risques : abus de drogues, alcool, délinquances, automutilation, troubles alimentaires (anorexie, boulimie), plus d’investissement pour la scolarité.</p>
<p>Le dialogue peut aider votre enfant à aller mieux et consulter un professionnel peut vous aider à guérir votre enfant de cette dépression. Discutez-en avec votre entourage.</p>
<p style="text-align: right;">Mon-Psychotherapeute.Com</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Petites Addictions</title>
		<link>http://www.mon-psychotherapeute.com/petites-addictions/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 08:51:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mon-Psychotherapeute.Com</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités par nos pros]]></category>

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		<description><![CDATA[Cesser de fumer sans compensationNous connaissons tous les méfaits du tabac, sur la santé et sur le budget, et beaucoup de fumeurs voudraient stopper cette mauvaise habit...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Cesser de fumer sans compensation</h2>
<p>Nous connaissons tous les m&eacute;faits du tabac, sur la sant&eacute; et sur le budget, et beaucoup de fumeurs voudraient stopper cette mauvaise habitude. Car le tabac agit comme une drogue et si le sevrage ne comporte pas de danger physique, il peut avoir des cons&eacute;quences psychologiques, le tabac jouant un r&ocirc;le d’antid&eacute;presseur et un br&ucirc;leur de calories.<br />
C’est pourquoi le fumeur qui veut arr&ecirc;ter est angoiss&eacute; et peut compenser en surconsommant des &nbsp;aliments ou autres douceurs ce qu’il ne faut justement pas faire.&nbsp;<br />
Il faut cerner les motivations n&eacute;gatives du fumeur, les neutraliser, puis d&eacute;gager les motivations positives qui vont l’aider &agrave; changer de comportement. Sous hypnose, nous allons graver le d&eacute;go&ucirc;t du tabac dans son cerveau et installer &nbsp;les motivations positives.<br />
Ces quelques s&eacute;ances vont aider la personne &agrave; changer de comportement, car cette m&eacute;thode favorise la gestion du stress qui est bien souvent la motivation du fumeur.&nbsp;<br />
Cette technique solutionne le probl&egrave;me &agrave; la source et renforce la volont&eacute;, sans angoisse.</p>
<h2>Savoir dire non au troisi&egrave;me verre</h2>
<p>De plus en plus je re&ccedil;ois de jeunes personnes qui commencent &agrave; souffrir d’une accoutumance &agrave; l’alcool. Elles ne sont pas alcooliques mais ne savent pas faire la f&ecirc;te sans s’alcooliser et souffrent de ce comportement qui se reproduit trop souvent et nuit &agrave; leur sant&eacute;, voire &agrave; leurs &eacute;tudes ou &agrave; leur travail. Elles ont peur en refusant, de se d&eacute;consid&eacute;rer vis &agrave; vis de leurs copains ou coll&egrave;gues.<br />
Cette attitude rel&egrave;ve d’une confiance en soi insuffisante.&nbsp;<br />
En quelques s&eacute;ances, bien souvent, ces personnes renforcent &nbsp;leur narcissisme et apprennent &agrave; s’affirmer et &agrave; dire non, sans se sentir ni coupables ni inf&eacute;rieures vis &agrave; vis de leur entourage et peuvent continuer &agrave; profiter de leur vie sociale, en tout bien, tout honneur et surtout en pr&eacute;servant leur sant&eacute;.<br />
Si vous &ecirc;tes dans ce cas l&agrave;, n’h&eacute;sitez pas, n’attendez pas d’&ecirc;tre compl&egrave;tement d&eacute;pendant, ce qui sera bien plus douloureux et demandera un sevrage bien plus radical, qui vous privera des plaisirs de la vie sociale ou festive.<br />
Tout comme dans l’alimentation il est pr&eacute;f&eacute;rable de savoir consommer et se faire plaisir raisonnablement tout au long de sa vie.&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Les adolescents abuseraient-ils de leurs téléphones portables ?</title>
		<link>http://www.mon-psychotherapeute.com/les-adolescents-abuseraient-ils-de-leurs-telephones-portables/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 09:10:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mon-Psychotherapeute.Com</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[L’étude de l’Association Santé Environnement France démontre que les trois quarts des adolescents s’endorment avec leurs téléphones allumés sous l’oreiller...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mon-psychotherapeute.com/wp-content/uploads/2013/04/adolescents-portable.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-33941" title="adolescents-portable" src="http://www.mon-psychotherapeute.com/wp-content/uploads/2013/04/adolescents-portable.jpg" alt="" width="273" height="330" /></a>L’étude de l’Association Santé Environnement France démontre que les trois quarts des adolescents s’endorment avec leurs téléphones allumés sous l’oreiller, sur la table de chevet, après l’avoir gardé en main toute la journée.</p>
<p>Cette enquête a été  réalisée auprès de 600 élèves âgées de 14 à 20 ans.  Ces individus ont répondu à certaines questions élaborées dans le cadre d’une campagne de sensibilisation sur les risques liés aux téléphones portable, structurée l’automne dernier par l’ASEF dans les centres de formation et lycée de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.</p>
<p>Certains éléments ont affirmé que les précédentes études, à savoir que <strong>les trois quarts des ados utilisent un portable avant l’âge de 14 ans et un tiers avant l’âge de 10 ans</strong>.<br /> La majorité d’entre eux, soit 85%, préfère l’envoi des SMS aux appels téléphoniques même si 42% d’entre eux passent une demi-heure d’appel par jour. 72% d’entre eux ont déclaré avoir déjà entendu parler des risques liés à la téléphonie mais ne savent pas vraiment comment se protéger.  A peine la moitié d’entre eux sont au courant qu’il ne faut pas garder son téléphone sur soi 24h sur 24h et qu’il ne faut surtout pas dormir avec son portable près de soi. A leurs yeux le kit main libre est d’aucune utilité. </p>
<p>Etre accro à son téléphone peut rendre nerveux et impulsif et si ils se sentent perdu sans leurs téléphones portables ou qu’ils aient excessivement peur d’être séparé de leurs mobiles c’est une dépendance aux portable et on appelle cette maladie la  « <a title="nomophobie" href="http://www.mon-psychotherapeute.com/la-nomophobie-jamais-sans-mon-telephone/"><strong>nomophobie</strong></a> ».</p>
<p style="text-align: right;">Mon-Psychotherapeute.Com</p>
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		<title>La Violence</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 09:04:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mon-Psychotherapeute.Com</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités par nos pros]]></category>

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		<description><![CDATA[Vie…. Viol…. Violence…La vie :La violence est présente au quotidien, dans les guerres entre certains pays, dans les banlieues des grandes cités, dans les collèges, dans c...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vie…. Viol…. Violence…</strong></p>
<h2>La vie :</h2>
<p>La violence est présente au quotidien, dans les guerres entre certains pays, dans les banlieues des grandes cités, dans les collèges, dans certaines familles. L’humanité est-elle vouée à subir éternellement cette pulsion ? Qu’elles sont les sources de ce mal ? Est-ce génétique ? Psychique ? Culturel ? Cultuel ?</p>
<p>« Le terme de violence est dérivé du latin ‘violentia’, lui-même tiré du  radical grec qui désigne une simple force vitale sans connotation agressive… La violence représente un instinct de vie, de survie, une attitude de légitime défense. Un tel instinct peut être considéré comme tout à fait naturel, parallèlement à l’instinct sexuel et il se manifeste également dès la naissance …Il est donc logique de le voir se manifester  de la façon la plus authentique  et la plus brutale au cours de la première enfance et aussi de la voir conflictuellement réactivée au moment de la crise d’adolescence». (Car à cette période l’ado veut tester et repousser les limites des adultes.)</p>
<p>Nous pouvons constater que cet instinct de vie est nécessaire, mais qu’il doit être canalisé, au même titre que l’instinct sexuel, dès la petite enfance, au cours de l’éducation. Il faut apprendre le respect d’autrui dès le plus jeune âge pour que ces effets négatifs de la violence  soient limités à l’adolescence. Mais lorsque les limites sont inconnues, certains individus, psychologiquement et socialement mal éduqués,  cet instinct de violence, associé à l’instinct sexuel, devient de l’agressivité.</p>
<p>«L’agressivité caractérise des attitudes ou des comportements qui visent à porter atteinte à l’intégrité physique ou psychique d’un autre être, voire le détruire»</p>
<p>L’agressivité est étroitement liée à la frustration, donc un enfant à qui les éducateurs n’ont jamais posé de limites, se sentira perpétuellement frustré chaque fois qu’il rencontrera ces limites dans la vie en société. Par contre, les mêmes conséquences peuvent naître si certaines cultures et religions sont trop exigeantes, rigides ou éducateurs dévalorisants et peu affectueux.</p>
<p>Mais il ne faut pas confondre l’agressivité avec « l’irritabilité » qui est une façon de réagir à une provocation même légère.</p>
<h2>Le viol :</h2>
<p>Le viol ne se rencontre pas seulement chez les abuseurs sexuels, il peut se trouver chez chaque individu qui dépasse les limites permises : il y a ceux qui violent la loi, le code de la route, ceux  qui violent l’intimité d’une famille ou d’un couple, comme les  « paparazzi ». Il y a mille et une façons de dépasser les limites ou de violer.</p>
<p>Pour les parents incestueux, comme pour les pédophiles ou les violeurs, la plus part ont été eux mêmes maltraités, ce qui ne veut pas dire que tout ceux qui ont été maltraités deviennent des mal-traitants !</p>
<h2>La violence :</h2>
<p>Qu’est-ce qui pousse un individu à dépasser les limites, à dévier cette violence ?</p>
<p>Boris Cyrulnik nous informe qu’il y aurait une influence dela Sérotoninequi rendrait certains individus plus hyperactifs que d’autres, mais cela ne serait pas déterminant.</p>
<p>Savez-vous que les premières limites se construisent dès le berceau ?</p>
<p>Lorsque la mère est trop fusionnelle avec l’enfant, si elle ne sait pas interpréter les pleurs du bébé et quelle décide à sa place ce qu’il veut exprimer : (faim, chaud, froid, douleurs ou simple fatigue) les neurones de l’enfant ne peuvent  se « brancher » correctement, car c’est en répondant aux vrais besoins de l’enfant qu’il construit son expérience. (Si non, ce sont les racines de la psychose qui s’installent). Les mères ont un rôle important dans l’éducation de l’enfant : si celui-ci a plus d’importance que le père et qu’elle lui donne la place de ce dernier, il y a un grand risque pour que l’enfant et plus tard l’adolescent grandisse dans la toute puissance et devienne un délinquant  ou un dictateur ! C’est le père qui doit représenter la loi, (et non pas les grands frères, il ne doit pas y avoir confusion des générations.)</p>
<p>C’est peut-être à cause de toutes ces informations que le ministre de la santé avait chargé l’INSERM, de faire un rapport sur le thème intitulé: « des troubles de conduite : de la clinique à la recherche ».Mais après le tollé des spécialistes de l’enfance, le gouvernement a reconnu que c’est la souffrance de l’enfant qu’il faut traiter, et ils ont mis en valeur la notion  d’accompagnement de la famille ou de l’enfant, que ce serait plus efficace que de les traiter en psychiatrie et médication dès la maternelle.</p>
<h2>L’Agressivité :</h2>
<p>Nous pouvons constater qu’il y a maintes causes à l’agressivité, pour certains il s’agira d’immaturité psychique, tous les stades le l’évolution n’ont pas été franchis, leur développement s’est fixé au stade « sadique-anal » à cause, sans doute, d’un traumatisme dans l’enfance ou de parents eux-même immatures qui n’ont pas su poser un cadre. La personne a grandi intellectuellement, mais son environnement ne lui a pas permis d’apprendre à connaître et à sentir les limites à ne pas dépasser. Ces individus ne se sentent jamais coupables, ils sont dans la toute puissance et sont incapables d’empathie.</p>
<h2>La Culpabilité :</h2>
<p>Pour d’autres personnes, en revanche, ont un sentiment de culpabilité inexplicable et ont un besoin inconscient de se faire punir et ce ressenti les poussent à la délinquance.</p>
<p>«Le vol a la double signification de représailles et d’une revendication.»</p>
<p>«Certains meurtriers…ne s’en prennent qu’aux prostituées, leur motivation serait à chercher dans leur relation- aux femmes- immature et complexe, s’enracinant dans la relation à la mère, à la fois objet d’amour et de frustration.»</p>
<p>Mais l’agressivité  peut être verbale, nous pouvons l’observer souvent dans les relations professionnelles où le harcèlement est pratiqué pour décourager le personnel et le pousser à démissionner. Certains pervers peuvent aussi pratiquer le harcèlement gratuitement, sans aucun objectif, si ce n’est celui de détruire.</p>
<p>C’est pourquoi, dès qu’un enfant donne des signes de violence il ne faut pas hésiter à consulter pour détecter quelles sont les sources de ces revendications. Manque-t-il d’amour ? De limite ? Subit-il lui-même des maltraitances ? Se sent-il coupable à tord ? Chaque fois que la souffrance est soignée l’enfant retrouve un comportement plus docile.</p>
<p>A travers le dessin, le rêve éveillé, je détecte rapidement les sources de sa souffrance, la relaxation et la visualisation positive vont l’aider à surmonter ses souffrances, ce qui va lui permettre de grandir et de s’épanouir.</p>
<p>Bibliographie : Dictionnaire de psychopathologie, édition Puf</p>
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		<title>Corps de femmes en souffrance</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 09:24:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mon-Psychotherapeute.Com</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le passage de l’enfance à l’adolescence est une période difficile et angoissante, les jeunes filles sont très fragiles. Certaines payent même le prix fort, faute de mots,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span>Le passage de l’enfance à l’adolescence est une période difficile et angoissante, les jeunes filles sont très fragiles. Certaines payent même le prix fort, faute de mots, c’est le corps qui exprime leurs souffrances par des troubles de l’alimentation.</span></p>
<p><span>L’anorexie (ne plus vouloir se nourrir) et la boulimie (rendre immédiatement ce qui a été absorbé, peuvent être pratiquées alternativement), ont en commun que les jeunes filles ne veulent pas grossir, c’est l’expression d’un mal être. Nous pouvons essayer de cerner les causes de ces symptômes. Dans tous les cas il y a un manque de confiance en soi et de la culpabilité.</span></p>
<p><span><strong>L’adolescence :</strong></span></p>
<p><span>« Le désir de minceur peut prendre la signification d’une volonté de retrouver un corps d’enfant et de se libérer des contraintes de l’adolescence… Maigrir devient une conduite d’évitement visant à soustraire l’adolescente à une situation angoissante d’échec d’adaptation. » Certaines adolescentes ont peur de ce corps qui se transforme, cela correspond aussi à une perte de repères de leur personnalité, ce qui peut aboutir à ces deux  variantes de  dépression. Pour compenser ses sentiments d’infériorité, l’anorexique croit s’affirmer en niant et en dominant ses sensations de faim. Cette résistance lui donne une illusion de fierté, de supériorité et de puissance. «… elle se sent légère et pure » Une reprise de poids serait intolérable et l’exposerait à «un sentiment de vide et de chaos. » Elle a trop peur que quelques kilos puissent la rendre difforme, voire trop féminine ! Pour la boulimique, trop sensible aux émotions négatives, elle compense cette perception de malaise, cet état de manque, par un excès de nourriture, (quelle va rendre), et va accentuer son sentiment de honte, de dégoût et de rejet du corps. Dans les deux cas la culpabilité est présente.</span></p>
<p><span><strong>Problèmes familiaux :</strong></span></p>
<p><span>Heureusement, aucune famille n’est parfaite ! Outre que c’est une période d’opposition, les enfants et les adolescents peuvent subir des influences, sans que personne ne soit coupable, Exemple : J’ai eu une personne en surpoids qui a pris conscience qu’elle mangeait pour deux,  quand elle a découvert que c’était sans doute à cause d’un bébé né avant elle, et décédé et qui portait le même prénom.. Dans d’autres circonstances, la jeune fille en opposition,  peut ressentir un manque de tendresse, ou bien, se sentir sous la pression d’une éducation trop rigide et craint de ne pas être à la hauteur, ou au contraire manquer d’un cadre à cause d’une éducation trop laxiste ou surprotégée. « L’émergence de la sexualité…annonce la séparation future…de la famille. » Cela peut engendrer une certaine culpabilité par peur de décevoir les parents.  Il peut exister aussi une impression d’abandon qui remonterait à la petite enfance. </span></p>
<p><span><strong>Problèmes scolaires :</strong></span></p>
<p><span>Bien souvent ces jeunes anorexiques sont des élèves brillantes, voire douées au-dessus de la moyenne, j’en ai rencontré plusieurs, j’ai constaté qu’elles souffraient, sans le savoir, de leur supériorité  intellectuelle et se sentaient rejetées par leur environnement à causes de leurs bonnes notes. De plus la rapidité de leur fonctionnement contribuait à leur ennui pendant les cours. Par surcroît, ces jeunes filles sont perfectionnistes, voire obsessionnelles, ce qui accentue un sentiment de dévalorisation et de culpabilité, ignorant pourquoi elles sont différentes. Après la connaissance et l’acceptation de cette différence, elles reprennent confiance en elles et le symptôme disparaît.  </span></p>
<p><span><strong>La société et les médias :</strong></span></p>
<p><span>Mais la famille et l’école ne sont pas les seules responsables. L’apparence physique, la minceur est une image dominante, elle s’affiche sur les panneaux, les écrans et même sur internet. Ces images amplifient les fantasmes et les désirs. « L’exploitation du corps féminin par la publicité le réduit à un objet de consommation : les femmes identifiées à leur corps en sont alors dépossédées…l’adolescente…elle perd la sécurité narcissique d’un corps d’enfant…son corps maintenant sexué, livré au jugement collectif…et peut vivre alors son corps comme étranger. » En s’imposant des privations extraordinaires elle croit se réapproprier son corps  en abolissant sa féminité. Sous la pression médiatique cet idéal de minceur devient un moyen d’affirmation de soi.</span></p>
<p><span><strong>Non respect du corps :</strong></span></p>
<p><span>Hélas, il existe d’autres causes encore plus dramatiques qui sont la cause du rejet de ce corps. En cas de sévices sexuels, pendant l’enfance ou l’adolescence, la honte et la culpabilité de la jeune fille accentuent la dévalorisation et la négation de sa féminité. Très souvent c’est aussi l’obésité qui l’emporte.</span></p>
<p><span><strong>Les conséquences biologiques :</strong></span></p>
<p><span>Elles sont graves, si le symptôme perdure, les troubles cardio-vasculaires et des perturbations du système nerveux  s’installent. Il semblerait même qu’après guérison « les anciennes anorexiques ont des difficultés à retrouver des ovulations normales et la procréation naturelle se révèlera peut-être difficile. »  De plus, « l’absence de règles signale des taux d’œstrogène insuffisants …la densité osseuse peut en souffrir définitivement… la personne aura un risque d’ostéoporose au moment de la ménopause. »</span></p>
<p><span>Une autre conséquence chez l’adolescente : L’hyper activité, chez l’anorexique, « s’installe du fait de la restriction volontaire. Elle est une réponse physiologique au jeûne imposé. Le cerveau envoie un message archaïque de mobilisation pour que le sujet aille chercher à manger. Cela est du à une sécrétion élevée de cortisol, secrétée par les glandes surrénales. »</span></p>
<p><span>Ce qui explique que l’adolescente s’invente sans cesse des exercices physiques excessifs sous prétexte de se maintenir en forme, pour combattre l’anxiété et la dépression, mais surtout pour perdre du poids.</span></p>
<p><span>Comment soigner ces jeunes ?  Le pédopsychiatre, Marcel Rufo, avec l’aide des « pièces jaunes, » a fondé la « maison de Solenn ». Les soins sont tout à fait adaptés pour les adolescents. En premier lieu les enfants ne sont pas séparés de leur famille et elles ont aussi le droit de s’exprimer. C’est un hôpital ouvert où  il y a possibilité de pratiquer de nombreuses activités culturelles en plus de la psychothérapie : groupes de paroles, chants, cuisine… et  relaxation. Tous les espoirs sont donc permis !</span></p>
<p><span>Moi j’ai de très bons résultats avec l’hypnose, cette méthode permet de neutraliser les causes de ces souffrances et de reprogrammer un comportement plus équilibré qui conduit inévitablement vers le mieux être et la joie de vivre.</span></p>
<p><span>Bibliographie : « L’anorexie et le boulimie de l’adolescente.</span><br /> <span>Henri Chabrol, collection : Que sais-je ?</span></p>
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