Psychologue clinicien Lille (59000), Jean-Yves Deshuis
Psychologue Clinicien Lille, Psychothérapie d’inspiration analytique et humaniste
Mon parcours personnel :
Ma passion initiale est la philosophie, que j’ai enseignée en France et à l’étranger (au Liban, où j’ai rencontré la culture orientale, mais aussi la réalité de la guerre civile). Ma formation philosophique m’a permis de découvrir l’œuvre de Freud et des autres théoriciens de la psychanalyse, mais aussi celle des psychiatres qui s’inspirent de la phénoménologie. J’ai été très tôt sensibilisé, de par mon histoire familiale, au problème des troubles mentaux et de la souffrance psychique. Le fait décisif a été la rencontre avec un psychiatre qui m’a donné suffisamment confiance pour vaincre mes réticences et entreprendre une psychothérapie. De là a mûri le projet de devenir moi – même psychothérapeute : j’ai repris sur le tard des études en psychologie afin d’obtenir le titre de psychologue clinicien. Mon activité se partage actuellement entre un mi – temps dans un Centre Médico – Psychologique lillois (il est important de garder un pied dans l’institution) et mon cabinet en libéral.
- Titulaire de l’agrégation de philosophie
- Titulaire du Master en Psychologie Clinique
- Secrétaire de l’Association des Psychologues cliniciens de Lille 3.
Membre de l’Espace éthique de l’EPSM de l’Agglomération Lilloise ( Saint – André).
Les indications (pourquoi venir consulter) :
La seule raison valable qui peut décider quelqu’un à franchir le pas pour s’adresser à un thérapeute, c’est qu’il se trouve confronté à des difficultés personnelles qui finissent par engendrer une souffrance de moins en moins supportable, à tout le moins le sentiment de vivre très en – dessous de ses possibilités. Impression d’être dans une impasse, impossible de trouver une issue. Il est important de comprendre qu’il n’existe pas de solution magique et que les propositions thérapeutiques « clefs en mains » relèvent de l’escroquerie. La réponse est toujours chez le patient, mais il est incapable de la découvrir seul. Le rôle du thérapeute est de l’y aider, dans le respect de sa liberté, en tenant compte de sa singularité et de son histoire personnelle, de ses choix et de ses valeurs.
A partir de là, il n’existe pratiquement pas de contre – indication, à condition de ne pas confondre aide psychothérapeutique et recette toute faite. Si certaines difficultés ponctuelles peuvent être débloquées assez rapidement, un travail thérapeutique digne de ce nom implique le plus souvent durée et régularité.
Concrètement, ma formation et mon expérience me permettent de recevoir :
- toute personne souffrant d’anxiété, diffuse ou aiguë (crises d’angoisse paroxystiques, attaques de panique), et / ou de tendances dépressives plus ou moins sévères, ou encore en situation de stress, que cela soit lié à l’histoire personnelle ou au contexte, familial ou professionnel : traumatismes infantiles ou juvéniles ; conflits sur le lieu de travail, harcèlement moral, échec scolaire ; deuil ; confrontation à la maladie ; rupture affective, conflits conjugaux….etc
- les personnes présentant des symptômes comme l’hypocondrie, les phobies (contrairement à une idée aujourd’hui répandue, les phobies ne sont pas l’apanage des thérapies TCC : j’ai pu aider un de mes patients à vaincre sa phobie de l’avion, qu’il croyait insurmontable), ou tout autre symptôme d’allure névrotique (par ex. les « tocs »)
- les personnes qui souffrent de somatisations.
- les couples en proie à l’incompréhension ou à l’impossibilité de communiquer ; ou bien qui souhaitent organiser au mieux les suites de la séparation.
Cette liste n’est pas exhaustive, puisqu’il n’existe pas de contre – indication. Chaque demande d’aide et de soin est personnelle et unique. Elle est toujours discutée et clarifiée, ainsi que les modalités du suivi, lors du premier entretien, qui est sans engagement. Si j’estime en conscience ne pas pouvoir prendre en charge la demande, j’orienterais naturellement la personne vers un confrère.
Ma façon de travailler :
Quelles que soient la méthode et les techniques utilisées, la confiance est la base de l’alliance thérapeutique. Sans elle rien n’est possible. Elle ne se commande pas, mais s’éprouve et se vérifie à travers la rencontre entre le patient et le thérapeute.
Le travail psychothérapeutique repose sur une interaction, un échange entre le patient et le psychologue (relation dite de face à face). Si je sais écouter et entendre, je ne m’interdis pas de parler.
Mon travail s’inspire à la fois de la psychanalyse et du courant humaniste. La racine des troubles et des difficultés présentes est à rechercher dans le passé de la personne, notamment son enfance, où se sont noués et installés des conflits psychiques le plus souvent inconscients. Il s’agit d’en prendre conscience afin de les dénouer. Mais l’être humain ne se réduit pas à son inconscient, les sources de son action ne résident pas seulement dans les mécanismes psychiques involontaires formés dans l’enfance ; il cherche toujours et jusqu’au bout à se projeter vers l’avenir, à construire librement son identité à travers les aléas de sa vie. Il veut prendre en main sa propre histoire, et non pas la subir. C’est cette dynamique de liberté qu’ensemble, nous chercherons à favoriser contre les obstacles intérieurs qui l’entravent.
Tous les problèmes ne relèvent pas de la psychologie. La tristesse n’est pas forcément pathologique. Chacun est tôt ou tard confronté, lui – même ou par ses proches, à la souffrance injustifiable (« pourquoi est – ce à moi que ça arrive ? »), à la maladie, à la vieillesse, à l’infidélité, au deuil, à la mort inévitable… Aux questions sur le sens de la vie, la philosophie n’apporte pas, elle non plus, de réponses toutes faites, mais un éclairage précieux.